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Philosopher, c’est penser sans preuves

Toutes les histoires que vous lisez sur cette espace sont tirées de faits réels ou de pure invention.
3/26/2007

L’amour toujours

L'amour, connaissez-vous l'amour ? Beaucoup de personnes pensent avoir connu le vrai amour, le grand amour. Cela est sans doute vrai, mais comment expliquez-vous qu'une nouvelle histoire d'amour est souvent plus forte que l'ancienne ? Est-ce que ça veut dire qu'en réalité, on n'a jamais connu le grand amour ?

Beaucoup d'individu ayant connu un échec amoureux, c'est-à-dire avoir rompu avec la personne que l'on a tant aimé, se dégoûte totalement de l'amour. En clair, nous ne sommes pas prêts de revivre une histoire. On a raconte à tout le monde : « Non, je ne veux personne d'autre qu'elle (lui), elle (il) est la seule personne que j'ai réellement. Pourquoi une telle obstination ? Le dégoût est d'autant plus fort lorsque l'on voit les autres couples se câliner en public. L'amour devient ainsi un ennemi que l'on ne veut en aucun rencontrer de nouveau. Ceux qui vous disent : « Non non, je ne veux plus avoir à faire à l'amour. Non, je ne veux plus de petit(e) ami(e) ». Comprenez dans ses paroles qu'il ne s'agit en réalité de : « Non, je ne veux plus vivre ce que j'ai vécu (sur la fin) ». Car tout le monde a besoin d'amour. TOUT LE MONDE sans exception (dès le plus jeune âge).

Avez-vous remarqué à quel point les jeunes enfants peuvent être turbulents ? Ne cherchez-vous pas une raison à cela ? Et bien, souvent, la raison est parce que le jeune enfant est en manque d'amour. Il a besoin d'amour (de ses parents), sans quoi, ce manque est souvent refoulé par de la violence (par opposition à l'amour). Seules beaucoup d'affections pour palier à cette violence que cette enfant projette envers son entourage. Arriver à un stade de violence extrême, il faut savoir prendre l'enfant avec douceur. Nous ne pourrons plus lui procurer l'amour qu'il attend comme on le ferait à un autre enfant. L'amour sera accepté que d'une certaine manière, sous certaines conditions, plus ou moins complexe selon la gravité du cas.

Chez l'adulte, nous retrouvons exactement les mêmes symptômes. Alors si l'élu de votre cœur vous dit « non, je ne veux plus vivre d'histoire amour » ; ne le (la) croyez surtout pas car tout le monde acceptera l'amour, mais certaines personnes l'accepteront que sous certaines conditions (à cause du vécu). « Je ne veux plus revivre ce que j'ai vécu », alors à vous de faire la différence. Apprenez son histoire douloureuse et faites la différence. Evitez de faire ressortir les mauvais souvenirs par vos paroles ou par vos gestes. Il/elle acceptera votre amour si vous vous y prenez de la bonne manière.

PS : Si un jour je vous dis : « j'en ai marre des filles, je ne veux plus les voir », ne me croyez pas.

2/1/2007

Le Top 99 des plus belles femmes : édition 2007

Le Magazine Online masculin de référence askmen.com, a publié comme tous les ans le top 99 des femmes les plus belles.

Je ne sais pas pourquoi il n'y en a pas 100, à vrai dire peu m'importe.

Il vous faudra de la patience avant d'arriver à la première parce qu'il faut passer par les 99 autres avant d'atteindre la première lol

Jeu à la con

Sais-tu contrôler indépendamment chaque hémishpère de ton cerveau ?
Es-tu aussi intelligent que tu crois l'être ?
Perso, j'ai fait 23 secondes. Qui fais mieux ?
 
1/30/2007

Procurer le désir de soi-même.

Le désir né dès qu’il y a un manque, c’est évident. Aujourd’hui, nous faisons tous un abus de langage en disant « j’ai besoin ». J’ai besoin du DVD du dernier concert de system of a down, j’ai besoin de sortir, j’ai besoin de te voir. Un abus, puisqu’on devrait dire « je désir… ».

Alors comment donner naissance à ce désir, la réponse est bien de donner un manque. Comme pour tous, tout se fera dans la communication avec sa cible. Vous êtes aux 3 brasseurs et vous voyez cette jolie fille assise à côté du bar ? Non, je ne parle pas de la fille qui attend son copain. Je parle de celle qui est trop mignonne et qui est célibataire.

Pourquoi n’iriez-vous pas l’aborder ? Hein ? Parce que ce n’est pas le lieu ? Hein ? C’est ça ? Et bien, vous avez bien raison. Lorsque vous êtes de sorti en ville le soir, vous ne savez peut-être pas, mais c’est marqué en gros sur votre front « mec qui veut du sexe » ou « mec en manque », bref c’est pareil, parce que vous êtes mec.

Vous auriez préféré passer pour un innocent ? Et bien, allez à carrefour et demandez-lui où sont les sushis ? Je vous assure que la nana vous prendra pour un innocent qui cherche juste des sushis et rien d’autre. Et profitez-en pour lui demander : « je ne t’ai pas déjà vu quelque part ? Si si fais un effort ? » Elle serait encore capable d’inventer un truc complètement faux, parce que Tahiti, c’est tellement petit et qu’on imagine bien qu’on a déjà vu tout le monde déjà au moins une fois.

Bref… revenons aux 3 brasseurs. Comment l’aborder ? Ne faites pas sans blanc de renverser votre verre sur elle, ce n’est pas génial pour le premier contact, un gros mal à droit. Pourquoi ne demanderiez-vous pas à la mémé de lui offrir une jolie couronne de votre part. Pourquoi pas ? Ou encore demander à la serveuse de lui offrir un deuxième verre de ce qu’elle a déjà pris. Ne choisissez jamais à sa place si vous n’êtes pas sûr.

Que ce soit la couronne ou le verre que vous avez choisi, si elle a l’habitude de sortir et de rencontrer du monde, elle viendra à votre table, forcément. Même si ça la fait ‘‘chier’’, elle viendra au moins par politesse pour vous remercier, à moins que vous soyez vraiment moche, alors là, faut changer de métier. Ne regardez jamais dans sa direction après qu’elle ait reçu son cadeau. Ça fait trop « mec impatient », laissez la venir et poser la question « c’est bien toi qui m’as offert ce verre ? »
Vous : « oui bien sûr... vas-y, assis toi… »

Ça la fait peut-être chier, mais ça, c’est bien parce qu’elle ne vous connait pas encore. C’est là que tout se joue, vous avez les cartes en mains. Soyez sûr de vous, ne vous prenez pas pour de la merde, parce que vous êtes le meilleurs, vous êtes tellement le meilleurs, que vous vous aimez. Vous êtes amoureux de vous-même. Mais ne vous vendez pas non plus, vous n’êtes pas un objet à vendre. N’allez pas lui dire que vous ne faites pas souvent ça (offrir des verres), elle ne vous croira pas. Evitez le classicisme, ne la dévisagez pas de la tête au pied. Regardez juste sa tête, ses yeux, mais ne la fixez pas comme un aigle prêt à sauter sur sa proie. Faites simplement connaissance. Demandez-lui si c’est la première fois qu’elle vient aux 3 brasseurs.
Elle vous répondra sans doute « non ».
Ah vous répondre : « Tiens, bizarre, je ne t’ai jamais vu ici, et pourtant j’y viens presque tous les weekends. Et je me souviens de toutes les têtes en générales ».
Espérez qu’elle réponde : « en tout cas, moi je t’ai déjà vu… » du moins, c’est ce qu’elle doit répondre, sinon, mauvais point.
Ou au moins qu’elle se rattrape en disant : « ah oui, mais je ne viens pas souvent »
- « Ah oui d’accord, normal que je ne t’ai jamais vu avant alors »
Cela s’appel lui lancer des fleurs implicitement. Vous avez déjà commencé à le faire en offrant votre cadeau. Elle sait bien que vous la désirer. Mais faut lui faire changer cette opinion en lui faisant penser que le verre ou la couronne était là juste pour qu’elle se sente moins seule. Qu’il y ait au moins une personne (vous) dans le bar qui l’ait remarqué, histoire qu’elle sente qu’on s’intéresse un peu à elle, mais que ce n’est pas pour autant que vous sortirez avec elle. Il faut lui donner l’impression que vous la trouvez mignonne mais que ce n’est pas pour autant qu’elle pourra vous séduire jusqu’au bout. Ce qui la mettra dans le doute, c’est déjà le fait que vous n’avez jamais regardé en sa direction au moment où vous lui avez offert le verre. Qu’elle sente même que vous avez dit à la serveuse : « offrez lui un verre, mais ne dites pas que cela vient de moi »

Car en réalité, c’est bien vrai, vous n’aimez pas voir une si jolie fille seule dans son coin à siroter son verre. Et puis comme vous êtes doué dans le domaine, vous avez de jolies copines qui sont aux 3 brasseurs aussi que vous venez juste de remarquer. Ah ben mince alors, ce n’est pas de chance pour celle à qui vous venez d’offrir un verre parce que vous allez dire bonsoir à vos jolies copines.

Sans le vouloir, elle sera jalouse, pas jalouse parce que vous êtes beau ou un tombeur. Jalouse parce que vos copines valent mieux qu’elle. Elle va vous tester en étant plus entreprenante, à savoir si vous lâcheriez vos copines pour elle. Restez attentionné, parce qu’à ce stade, elle baissera vite les bras. Rappelez vous que vous venez juste de faire sa connaissance, alors intéressez vous à elle, montrez lui que vous avez cette envie de la connaitre. Mais laissez-vous interrompre par vos copines que vous n’avez pas vu depuis un moment. Ça ne pourra que plus l’énervé, elle se répètera dans sa tête : « mais elles sont chiantes ces filles ! Et moi alors ? Je vaux quoi maintenant à ses yeux ? » Elle va se sentir mal, c’est sûr.
Et là vous lui posez la question : « Quelque chose ne va pas ? Je peux faire quelque chose peut-être ? »
Elle n’osera pas vous dire qu’elle est jalouse. Elle vous répondra : « Non non, ça va, merci. Je suis juste un peu naze ce soir. »
Et vous : « Ah d’accord, revenons donc à nos moutons… etc… »

Continuez votre papotage avec elle, vous avez déjà su lui prouver que vous êtes du milieu et que vous connaissez du beau monde. En clair, que vous n’êtes pas de la merde quoi. A partir de ce moment là, vous pouvez l’inviter en boite et lui dire : « ah non, c’est vrai, tu es fatigué, c’est dommage… »
C’est bizarre, sa fatigue aura disparu d’un seul coup. Je vous assure que c’est vrai, c’est ce qui se passera. Elle ne va pas laisser passer une chance comme ça.

Bravo, vous avez procuré le désir de vous-même.

1/25/2007

Observation, restriction

Nous faisons notre n-nième sortie dans notre boîte (le Mana), toujours installé à notre table ronde tout près des escaliers, il n’y a pas grand monde ce soir là car il fait très frai dans la boîte. Mais cette fois-ci il y a une fille installé à la table haute en face du bar, seule à déguster son cocktail tout en remuant sa paille dans le sens des aiguilles d’une montre, elle voit donc le temps qui passe.

Elle attend peut-être que quelqu’un vienne l’aborder, mais ses jambes disent le contraire.
Elle avait les jambes croisées, jambe gauche au-dessus, ce qui montre son aspect paternel qui ressort à cet instant là, avec le pied droit posé sur la barre de fer horizontale de son tabouret.

Elle était tournée dos au bar et face aux fenêtres et donc voyait le monde arriver vers la boîte, donc elle attendait sans doute son copain.

A ce moment là, un pote de notre table me sort : « Je vais lui offrir un verre de notre bouteille de Jack ».
On ne peut pas laisser faire une bêtise pareille :
- « Idiot, regarde son verre ! »
- « oui quoi ? »
- « Ce qui est dedans est rose !!! »
- « et alors ? »
- « donc, elle doit avoir un cocktail, quelque chose de sucré et parfumé qui a bon goût »
- « ah merde, attend je vais lui chercher un cocktail »
- « surtout pas !!! »

Bref… il faut savoir se résilier parfois. Se lancer sur tout ce qui bouge peut vous apportez des ennuis et aussi une mauvaise réputation. Une fois ce milieu intégré, vous êtes vite « ficher » et tout le monde vous remarque. Alors attention, ne vous lancez pas sur toutes les jolies filles que vous croiserez. Il faut savoir s’abstenir.

Ce savoir, vous pourrez l’acquérir en restant assis dans un coin en observant le comportement des gens.

L’échec de la gente féminine

« T’es capricorne ? Wow, tous les hommes que j’ai connu dans ma vie étaient Capricorne » Me dit une fille avec qui je viens de faire connaissance.

Elle tient ses mains en crochets tête-bêche, manière très explicite d’avouer son envie de ferrer le gros manitou. Un geste invariable puisque l’accrochage des doigts rassemblés se fait toujours instinctivement dans le même sens. Je vois que sa main gauche domine sur la droite, cela veut donc dire qu’elle cherchera à sensibiliser sa proie par ses émotions pour arriver à ses fins.

Je me dis dans ma tête : « non, je ne tomberai pas dans ton piège ». Il faut savoir s’éloigner de la gente féminine au bon moment. Ce moment où vous avez su attirer son attention et qu’elle cherche à vous séduire. S’éloigner d’elle est vu comme un échec pour elle, cela devient même irritant : « mais purée, pourquoi il ne s’intéresse plus à moi » se dit la jolie jeune fille.

(Si c’était la main droite qui domine, cela voudrait dire quelle se fondera toujours sur la rationalisation des faits pour emporter le morceau.)

Quelques connaissances dans le domaine et vous tenez le moyen manipulateur le plus élémentaire pour séduire une nouvelle rencontre ensorceler un coup de cœur réfractaire à votre charme. Cette fille aura beau se défendre, d’y croire, la curiosité est toujours plus forte que l’esprit critique, ce qui dans le fond est parfaitement logique. La curiosité dépend du cerveau affectif (droite) tandis que l’esprit critique procède du cerveau cognitif (gauche). Ainsi en m’éloignant au bon moment alors que ses émotions étaient omni présentes, son cerveau droit dominera dans les minutes, voir les heures à venir et comme elle n’accepte pas l’échec, elle s’intéressera un peu plus à sa proie en se renseignant dessus.

Si vous êtes connu dans le milieu et que vous avez bonne réputation dans le domaine, vous avez gagné, c’est dans la poche.
« Moche » ? Vous me diriez ? Et bien, cela s’appelle de la psychologie de la provoque. Ah oui, cette expression vous en dit beaucoup ?

Mais voilà, c’est comme ça que ça se passe dans le milieu, tout ça n’est qu’un jeu. Un jeu de conquête où vous êtes le roi accompagné de vos potes « fou, cavalier et vos tours », seulement dans ce jeu, votre reine d’existe pas encore. Elle est cachée parmi les pions qui sont devant vous. Que de jolies pions qui sont jalous(es) entre elles.

12/14/2006

Avez-vous en vous, des forces contradictoires?

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Sur son lit de mort, le roi des Scythes réunit ses fils, et leur tendant un faisceau de nombreuses branches, leur demanda de le rompre.

 Malgré leur jeunesse, malgré leur vigueur, malgré leur acharnement, nul de ses fils n'y parvint. Le vieux père défit alors le faisceau, et en brisa une à une les branches avec une facilité déconcertante.

 Il dit alors à ses fils intrigués: "Tant que vous serez unis, nul ne pourra vous vaincre. Mais le jour où vous ne serez plus solidaires sera le commencement de votre chute."

 Ce conseil vaut, je crois, pour toute entreprise. Mais il vaut aussi et encore plus pour chaque être.

 Car c'est connu l'homme est légion.

 Nous avons en nous une multitude de personnalités. Et la plupart du temps elles sont contradictoires.

 Une partie de nous sait qu'il est mauvais de fumer, qu'un jour nous en contracterons peut-être le cancer (de la bouche, du pharynx, des poumons), et pourtant une autre partie de nous-même ne peut résister à la tentation d'allumer une nouvelle cigarette, même si fumer ne nous apporte pas vraiment de satisfaction...

 De même nous souhaitons être mince, par coquetterie, ou par un souci tout légitime de conserver notre santé, et pourtant nous faisons des excès qui compromettent notre idéal.., et notre tour de taille!

 De manière plus subtile, nous désirons ouvertement le succès, mais lorsqu'une occasion en or se présente enfin, nous faisons tout en notre pouvoir pour la saboter, comme si nous ne nous croyions pas digne de réussir, comme si le succès n'était que pour les autres...

 Il faut donc tenter d'être solidaire... avec soi-même!

 D'éliminer la partie obscure de nous, la haine, la peur, l'ennui, et faire triompher la lumière qui nous habite, l'amour, la joie dont nous sommes faits: la Vie en somme.

 Avoir un idéal, et le garder en tête, malgré les contrariétés, malgré les déceptions, malgré les retards...

 Avoir un but et le poursuivre avec volonté, avec patience, avec foi et discipline.

 Comme il a été dit des centaines de fois avant moi - ce qui n'enlève rien à la sagesse de cette vérité: "Qui sème une action récolte une habitude. Qui sème une habitude récolte un caractère. Qui sème un caractère récolte un destin".

 "Caractère égale destinée", a dit Héraclite.

 Et me rappeler que le bonheur lui aussi est une habitude.

 Parce qu'il est un état d'esprit.

 Pour être heureux, je dois être solidaire avec moi-même.

(extrait de Le bonheur et autres mystères, de Marc Fisher, Editions Un  Monde Différent.)
 

La sonate du diable

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Un jour, Tartini, célèbre professeur de violon et compositeur, vit apparaître Satan dans ses rêves.

 Il avait un corps d'homme, mais avec une grande queue et des pieds crochus, les ailes d'une chauve-souris gigantesque, une face effroyable armée de longues oreilles, surmontée de cornes plus longues encore accompagnant un regard flamboyant et un rictus épouvantable.

 "Je suis le Prince des ténèbres, Je puis te donner la gloire, la richesse et la renommée. Mais tu dois m'abandonner ton âme".

 Et, afin de prouver ce qu'il avançait, le diable s'empara du violon de l'artiste et se mit à y promener l'archet avec une habileté et une supériorité inconnue jusqu'alors au musicien.

 Celui-ci écoutait, immobile et comme en extase; ce qu'il entendait était une sonate si magnifique et si étrange qu'il n'avait jamais imaginé qu'on puisse tirer pareils sons d'un violon.

 Sa surpise et son ravissement allaient crescendo, il n'osait plus respirer dans la crainte de perdre une note de cette harmonie.

 Bientôt, son émotion l'opressa tellement qu'il se réveilla.

 Encore sous l'influence de cette sensation qui avait envahi tout son être, il saisit son violon, et reproduisit ce qu'il avait cru entendre.

 C'est ainsi que naquit la fameuse "Sonate du diable" un des morceaux les plus fameux de l'histoire de la musique.

 Anges ou démons, les personnages qui apparaissent dans nos rêves peuvent stimuler notre créativité et donner naissance
à de belles oeuvres. C'est ainsi qu'est né le Club-Positif: un rêve...
 
 
 
 
9/13/2006

Chaque franc que je dépense me revient multiplié

  

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  Vous pouvez considérer les dépenses comme des actes qui vous appauvrissent... ou comme une forme d'investissement qui reviendra vers vous multiplié.

 En effet, en dépensant vous contribuez à la prospérité de tous, dont vous profiterez indirectement.

 Lorsque vous achetez un livre, un cours, un CDrom, un outil, c'est un investissement en vous-même qui vous rapportera.

 Si vous dépensez pour vos loisirs, si vous vous faites plaisir, c'est aussi un investissement en vous et mieux vous vous sentirez, plus vous serez créatif et productif, etc.

 Cette formule éloignera de vous le spectre du manque et attirera l'abondance.

La vieille dame au restaurant

    

http://img517.imageshack.us/img517/5528/alice05720dg.jpg

   Une vieille dame s'arrête un soir dans un restaurant d'autoroute.

   Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre
 du sel.

   Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve un noir assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.

   "Oh! Il a du culot ce noir! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières "

   Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à partager au moins cette soupe avec lui.

   Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger.

   La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi.

   Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frites énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe.

   Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de sa chaise.

   "Ah! J'aurais bien dû me méfier de ce noir!".

   Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table où repose un bol de soupe refroidie...
 SON bol auquel personne n'a touché.

   C'était elle qui s'était trompée de table et avait partagé le repas de l'homme!

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 "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer."
 Jean-Jacques Rousseau

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