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3/26/2007 L’amour toujours
L'amour, connaissez-vous l'amour ? Beaucoup de personnes pensent avoir connu le vrai amour, le grand amour. Cela est sans doute vrai, mais comment expliquez-vous qu'une nouvelle histoire d'amour est souvent plus forte que l'ancienne ? Est-ce que ça veut dire qu'en réalité, on n'a jamais connu le grand amour ? Beaucoup d'individu ayant connu un échec amoureux, c'est-à-dire avoir rompu avec la personne que l'on a tant aimé, se dégoûte totalement de l'amour. En clair, nous ne sommes pas prêts de revivre une histoire. On a raconte à tout le monde : « Non, je ne veux personne d'autre qu'elle (lui), elle (il) est la seule personne que j'ai réellement. Pourquoi une telle obstination ? Le dégoût est d'autant plus fort lorsque l'on voit les autres couples se câliner en public. L'amour devient ainsi un ennemi que l'on ne veut en aucun rencontrer de nouveau. Ceux qui vous disent : « Non non, je ne veux plus avoir à faire à l'amour. Non, je ne veux plus de petit(e) ami(e) ». Comprenez dans ses paroles qu'il ne s'agit en réalité de : « Non, je ne veux plus vivre ce que j'ai vécu (sur la fin) ». Car tout le monde a besoin d'amour. TOUT LE MONDE sans exception (dès le plus jeune âge). Avez-vous remarqué à quel point les jeunes enfants peuvent être turbulents ? Ne cherchez-vous pas une raison à cela ? Et bien, souvent, la raison est parce que le jeune enfant est en manque d'amour. Il a besoin d'amour (de ses parents), sans quoi, ce manque est souvent refoulé par de la violence (par opposition à l'amour). Seules beaucoup d'affections pour palier à cette violence que cette enfant projette envers son entourage. Arriver à un stade de violence extrême, il faut savoir prendre l'enfant avec douceur. Nous ne pourrons plus lui procurer l'amour qu'il attend comme on le ferait à un autre enfant. L'amour sera accepté que d'une certaine manière, sous certaines conditions, plus ou moins complexe selon la gravité du cas. Chez l'adulte, nous retrouvons exactement les mêmes symptômes. Alors si l'élu de votre cœur vous dit « non, je ne veux plus vivre d'histoire amour » ; ne le (la) croyez surtout pas car tout le monde acceptera l'amour, mais certaines personnes l'accepteront que sous certaines conditions (à cause du vécu). « Je ne veux plus revivre ce que j'ai vécu », alors à vous de faire la différence. Apprenez son histoire douloureuse et faites la différence. Evitez de faire ressortir les mauvais souvenirs par vos paroles ou par vos gestes. Il/elle acceptera votre amour si vous vous y prenez de la bonne manière. PS : Si un jour je vous dis : « j'en ai marre des filles, je ne veux plus les voir », ne me croyez pas. 12/14/2006 Avez-vous en vous, des forces contradictoires?
Sur son lit de mort, le roi des Scythes réunit ses fils, et leur tendant un faisceau de nombreuses branches, leur demanda de le rompre.
Malgré leur jeunesse, malgré leur vigueur, malgré leur acharnement, nul de ses fils n'y parvint. Le vieux père défit alors le faisceau, et en brisa une à une les branches avec une facilité déconcertante. Il dit alors à ses fils intrigués: "Tant que vous serez unis, nul ne pourra vous vaincre. Mais le jour où vous ne serez plus solidaires sera le commencement de votre chute." Ce conseil vaut, je crois, pour toute entreprise. Mais il vaut aussi et encore plus pour chaque être. Car c'est connu l'homme est légion. Nous avons en nous une multitude de personnalités. Et la plupart du temps elles sont contradictoires. Une partie de nous sait qu'il est mauvais de fumer, qu'un jour nous en contracterons peut-être le cancer (de la bouche, du pharynx, des poumons), et pourtant une autre partie de nous-même ne peut résister à la tentation d'allumer une nouvelle cigarette, même si fumer ne nous apporte pas vraiment de satisfaction... De même nous souhaitons être mince, par coquetterie, ou par un souci tout légitime de conserver notre santé, et pourtant nous faisons des excès qui compromettent notre idéal.., et notre tour de taille! De manière plus subtile, nous désirons ouvertement le succès, mais lorsqu'une occasion en or se présente enfin, nous faisons tout en notre pouvoir pour la saboter, comme si nous ne nous croyions pas digne de réussir, comme si le succès n'était que pour les autres... Il faut donc tenter d'être solidaire... avec soi-même! D'éliminer la partie obscure de nous, la haine, la peur, l'ennui, et faire triompher la lumière qui nous habite, l'amour, la joie dont nous sommes faits: la Vie en somme. Avoir un idéal, et le garder en tête, malgré les contrariétés, malgré les déceptions, malgré les retards... Avoir un but et le poursuivre avec volonté, avec patience, avec foi et discipline. Comme il a été dit des centaines de fois avant moi - ce qui n'enlève rien à la sagesse de cette vérité: "Qui sème une action récolte une habitude. Qui sème une habitude récolte un caractère. Qui sème un caractère récolte un destin". "Caractère égale destinée", a dit Héraclite. Et me rappeler que le bonheur lui aussi est une habitude. Parce qu'il est un état d'esprit. Pour être heureux, je dois être solidaire avec moi-même. (extrait de Le bonheur et autres mystères, de Marc Fisher, Editions Un Monde Différent.) La sonate du diable
Il avait un corps d'homme, mais avec une grande queue et des pieds crochus, les ailes d'une chauve-souris gigantesque, une face effroyable armée de longues oreilles, surmontée de cornes plus longues encore accompagnant un regard flamboyant et un rictus épouvantable. "Je suis le Prince des ténèbres, Je puis te donner la gloire, la richesse et la renommée. Mais tu dois m'abandonner ton âme". Et, afin de prouver ce qu'il avançait, le diable s'empara du violon de l'artiste et se mit à y promener l'archet avec une habileté et une supériorité inconnue jusqu'alors au musicien. Celui-ci écoutait, immobile et comme en extase; ce qu'il entendait était une sonate si magnifique et si étrange qu'il n'avait jamais imaginé qu'on puisse tirer pareils sons d'un violon. Sa surpise et son ravissement allaient crescendo, il n'osait plus respirer dans la crainte de perdre une note de cette harmonie. Bientôt, son émotion l'opressa tellement qu'il se réveilla. Encore sous l'influence de cette sensation qui avait envahi tout son être, il saisit son violon, et reproduisit ce qu'il avait cru entendre. C'est ainsi que naquit la fameuse "Sonate du diable" un des morceaux les plus fameux de l'histoire de la musique. Anges ou démons, les personnages qui apparaissent dans nos rêves peuvent stimuler notre créativité et donner naissance à de belles oeuvres. C'est ainsi qu'est né le Club-Positif: un rêve... 9/13/2006 Chaque franc que je dépense me revient multiplié
Vous pouvez considérer les dépenses comme des actes qui vous appauvrissent... ou comme une forme d'investissement qui reviendra vers vous multiplié. En effet, en dépensant vous contribuez à la prospérité de tous, dont vous profiterez indirectement. Lorsque vous achetez un livre, un cours, un CDrom, un outil, c'est un investissement en vous-même qui vous rapportera. Si vous dépensez pour vos loisirs, si vous vous faites plaisir, c'est aussi un investissement en vous et mieux vous vous sentirez, plus vous serez créatif et productif, etc. Cette formule éloignera de vous le spectre du manque et attirera l'abondance. La vieille dame au restaurant
Une vieille dame s'arrête un soir dans un restaurant d'autoroute. Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel. Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve un noir assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement. "Oh! Il a du culot ce noir! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières " Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à partager au moins cette soupe avec lui. Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi. Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frites énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe. Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de sa chaise. "Ah! J'aurais bien dû me méfier de ce noir!". Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table où repose un bol de soupe refroidie... SON bol auquel personne n'a touché. C'était elle qui s'était trompée de table et avait partagé le repas de l'homme! ............................................... "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer." Jean-Jacques Rousseau ............................................... Comment réagissez-vous à la critique ?
Ole Bull, le violoniste norvégien du siècle dernier, avait étudié avec de bons professeurs, mais pas d'excellents professeurs.
Il était si doué qu'il décrocha, à 25 ans, une tournée européenne. Arrivé à Milan, un critique écrivit, après avoir assisté à son concert :
"C'est un musicien qui manque encore de formation. Certes, c'est un diamant, mais pour l'instant il n'est ni taillé ni poli." Lisant cette critique, il accusa le coup. Puis il se leva, se rendit au siège du journal, et demanda à parler au journaliste. C'était un musicologue de 70 ans, qui savait de quoi il parlait. Ole Bull écouta dans le détail tout ce que cet homme avait à dire sur son jeu, sur ses erreurs, sur ce qu'il pouvait encore améliorer. Le lendemain, il annula le reste de sa tournée, retourna chez lui, changea de professeurs, et travailla son jeu pendant 6 mois. Il reprit ensuite les concerts et connut un succès sans précédent, toute sa vie. Nous pouvons prendre les critiques - si elles sont fondées - comme des atteintes à notre image, ou comme des incitations à changer, à progresser, à persévérer jusqu'à réussir. "L'humilité consiste à s'évaluer correctement." Charles Spurgeon 8/13/2006 Amphétamines mentales![]() Si vous faites quotidiennement votre gymnastique, vous avez dû remarquer que des exercices de ce genre augmentent votre niveau d'énergie, en stimulant certaines de vos hormones. Vous pouvez faire la même chose mentalement. > Sautez à la corde, mentalement, faites tourner la corde de plus en plus lentement, puis de plus en plus vite. Compliquez les figures. > Faites des "pompes" mentales. Ne forcez pas, mais sentez bien tous les effets sur votre corps. > Courez un sprint mental. Représentez-vous cette course dans un décor vivifiant. Reprogrammez votre scénario![]() Les psychologues disent que nos performances s'inscrivent à l'intérieur d'un "scénario" quasiment immuable, d'une tâche à l'autre. Voici comment changer votre scénario : > Visualisez toutes les étapes d'une tâche ou d'une épreuve. > Voyez particulièrement les moments où vous vous découragez, ou ceux où votre attitude n'est pas celle que vous souhaiteriez. > Armé d'une "gomme mentale", effacez le passage qui vous déplaît. > Remplacez-le par une nouvelle attitude plus positive. > Refaites cet exercice jusqu'à ce qu'il vous soit difficile de retrouver mentalement le comportement précédent. > Cet exercice est particulièrement indiqué pour stimuler l'endurance. "Je ne risque rien si je ne crains rien"![]() 94 % de nos soucis et de nos craintes ne se réalisent jamais, et une bonne partie du reste n'aurait de toutes façons pas pu être évité. Se contenter de craindre ne sert donc pas à grand chose. Bien au contraire, cela attire les ennuis. Les compagnies d'assurance le savent bien, car ce sont toujours les mêmes qui ont des ennuis. Hasard? Non, programmation mentale défaillante. Il est mieux de trouver des solutions aux problèmes que de les ressasser. Et de ne pas craindre ceux pour lesquels on ne peut rien faire. Cette formule vous aidera à éviter la crainte, et à attirer de bonnes chose pour vous. 7/23/2006 Relation intime![]() Certains d'entre nous ont tendance à tomber dans le piège de la recherche de la " moitié parfaite " au lieu de réaliser qu'ils sont capables de développer une relation prometteuse avec quelqu'un de moins que parfait : et, si ça marche, ils pourront alors partager une vie palpitante, heureuse, authentiquement amoureuse.
Une relation platonique peut avoir un effet négatif sur d'autres relations sentimentales à venir. La plupart du temps, les personnes qui se trouvent dans une relation amicale homme - femme particulièrement proche ont beaucoup de mal à se marier. Ils ont passé des années à développer une relation émotionnelle intime et ont inconsciemment tendance à comparer leurs relations sentimentales à celles entretenues avec leurs amis, dans le cadre d'une relation platonique. Le plus souvent, les partenaires dans la relation sentimentale ne font jamais le poids parce qu'ils leur faudraient des années pour atteindre un tel niveau d'amitié.
D'autres vont développer une relation intime dans un cadre sentimental qui ne va jamais aboutir parce qu'ils ont orienté, par erreur, leur énergie émotionnelle vers leur amitié platonique.
Dans le cas où deux êtres ce sont liés d'une amitié très forte et que l'un des deux éprouvent des sentiments pour l'autre, il est vivement conseillé de se détacher l'un de l'autre de cette relation amicale afin que chacun d'entre eux puisse évoluer. Compte tenu de la nature des sentiments que l'un éprouve pour l'autre, il est préférable qu'ils se quittent en amis plutôt que de tomber dans une spirale infernale qui les empêchera à l'avenir de réussir dans leurs futures rencontres. (à médier) 7/19/2006 Rêve flash
Avant l'événement auquel vous vous êtes préparé : > Calmez votre respiration. > Détendez-vous. > Revoyez la scène telle que vous l'avez préparée mentalement en une série de "flashs" qui reprennent les phases principales. > Le tout ne doit pas durer plus de 5 minutes. L'histoire du cordon violet
Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la différence" imprimé en lettres dorées. Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui. Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu'ils connaissent et qui "font la différence". Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci : "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats." L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu'il appréciait. "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?" Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien sûr..." Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université." "D'accord" Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte : "Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, "Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi. La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre. Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !" Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots. Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va... est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?" "Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé..." -------------------------------------------------------------- "Un enfant qu'on approuve apprend à s'accepter." Dorothy Nolte "Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance. Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur. Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l'amour." Lao Tseu Parlez tout seul Avez-vous déjà vu un enfant se mettre en colère contre un objet ou le couvrir de câlins ?
Ce n'est pas une idée si stupide que cela, disent les psychologues sportifs. Ils conseillent, par exemple, si vous n'aimez pas l'informatique, de dire à votre ordinateur des mots d'amour... > Prenez conscience de votre attitude négative à l'égard d'un objet ou d'une tâche. > Remémorez-vous le ton de voix, la qualité de regard et le choix des mots que vous employez dans une émotion positive, par exemple amour ou enthousiasme. > Adressez-vous à l'objet ou à la tâche - ou aux 2 - de la même façon. ![]() 7/11/2006 Les muscles de votre visage: un déclic
Vous avez sans doute remarqué que vos états d'esprit se "lisent" sur votre visage.
Mais saviez-vous qu'en changeant votre expression volontairement, vous pouviez agir sur vos émotions et votre activité ? > Commencez par apprendre toute la gamme, tout le registre de vos émotions en vous observant dans un miroir le plus souvent possible. > Fixez-vous ensuite un objectif pour la journée. "Être confiant et sûr de moi"ou "Être joyeux", par exemple. > Prenez l'expression correspondante. Même si vous avez l'impression, au départ, de "forcer", vous atteindrez votre objectif, et cela, de plus en plus rapidement. 6/29/2006 Développez votre conscience d'état mental
Constamment, nous changeons d'état de conscience, souvent à la suite d'un événement - déclic. En développant votre attention, vous pourrez découvrir ce qui vous déclenche des états de conscience différents - et comment vous en servir. Divisez votre journée en 6 périodes : - première heure après le lever - milieu de matinée - début d'après-midi - fin d'après-midi - après dîner - dernière heure avant de vous coucher Achetez un carnet et notez, jour après jour, vos états de conscience pendant les 6 phases de la journée. Vous pouvez diviser en 4 types d'états possibles ce que vous ressentez : A. Énergie positive élevée. B. Énergie positive moyenne. C. Énergie négative moyenne. D. Énergie négative élevée. Une semaine de cet exercice vous permettra de mieux vous connaître et de mieux vous utiliser pour, par exemple, faire une tâche difficile ou vous relaxer au moment propice. Mobilisez votre énergie, trouvez votre "second souffle"
Beaucoup de sportifs ont besoin, pendant un temps limité, d'une énergie considérable. La visualisation peut alors leur être d'une grande aide.
Faites-en autant dès que vous en avez besoin: "coup de pompe", sortie, travail à faire etc. Fermez les yeux. Imaginez-vous rayonnant, comme un soleil, qui projette ses rayons. Voyez-vous avalant une étoile. Elle vous cède son énergie, qui vous remplit complètement : de vos pieds, de vos mains, de votre tête jaillissent des courants fantastiques d'énergie. Retrouvez ensuite un moment où vous étiez plein d'énergie. Recréez-le mentalement en vous servant de tous vos sens:
Ce que vous voyez, couleurs, éclairages, détails, etc.
Ce que vous entendez, bruits lointains, bruits proches, voix, etc.
Ce que vous sentez, texture des objets, points de contact avec le sol, etc.
Les odeurs, parfums, senteurs, etc.
Vos sensations internes. Servez-vous de cette image à chaque fois que vous en avez besoin. 5/15/2006 Pensez-y a 2 fois
Une vielle légende indienne raconte qu'un brave trouva un jour un 5/10/2006 Comment vous faire applaudir par une audience debout !
Combien de fois vous êtes-vous tû alors qu'une parole vous brûlait les lèvres? Combien de fois avez-vous pris la parole en vous entendant prononcer quelques mots confus qui n'étaient qu'un pâle reflet, peu convaincant, de votre pensée initiale? Dans toutes les circonstances de votre vie, réunions, diners, travail, ce sont ceux qui savent bien parler que l'on applaudit. Ce sont eux qui remportent les succés. Et c'est aussi vrai dans les entretiens d'embauche, dans les rapports amoureux, dans la vie familiale. Si vous communiquez mal et si vous ne savez pas remporter la décision lorsqu'il le faut, vous passez à côté des meilleures occasions. Vous pouvez posséder les qualités les plus rares, les dons les plus précieux, si vous vous exprimez mal, si vous ne savez ni bien communiquer ni convaincre, vous risquez de mettre 4 fois plus de temps pour parvenir à la réussite qu'un autre, moins doué et moins travailleur que vous, mais plus éloquent. Imaginez-vous applaudi par une audience passionnée. Vous vous sentez confiant, assuré. Les idées jaillissent dans votre esprit comme par magie. Cela est possible. D'autres, plus timides et moins intelligents que vous y sont parvenu. Il suffit de connaître les secrets de la communication. Vous apprendrez à vaincre le trac, la peur, à vous sentir sûr de vous en toutes circonstances, à vous sentir bien dans votre corps et dans votre tête même lorsqu'on vous agresse. Vous saurez éviter le trou de mémoire, le manque d'inspiration. Vous trouverez toujours le mot juste, la remarque qui touche. Vous saurez provoquer l'émotion à volonté. Vous connaîtrez les "Mots d'or" que les gens aiment entendre et ceux qu'il vaut mieux éviter. Vous saurez prendre la parole à l'improviste. Vous commanderez le respect en toutes circonstances. Votre façon de prendre la parole fera toute la différence entre VOUS et et les autres. Entre VOS IDEES et celles de vos adversaires. Entre VOS PROJETS et ceux de vos concurrents. Vous saurez faire parler l'autre, deviner ses projets, argumenter, séduire. Vous saurez utiliser les postures et les gestes pour influencer subconsciemment votre interlocuteur(trice). Car si vous ne connaissez pas toutes ces techniques, tous ces secrets, c'est VOUS qui en serez victime à votre insu. Le monde évolue très vite: internet, téléphonie mobile, sms, vidéoconférences, télévision... vous devez constamment savoir communiquer... ou être dépassé. 5/6/2006 La gratitudeRessentir et exprimer de la reconnaissance.
Les remerciements qui ne sont pas exprimés sont comme des joyaux ou de riches habits qui restent dans un tiroir et passent de mode. Lorsque vous ne remerciez pas du fond de votre coeur, avec tout votre être, vous perdez ce que les initiés nomment "un état de grâce". La gratitude procure cet état de grâce, vous connecte avec vous-même et avec les autres. Se priver de cette émotion amène, lentement mais sûrement, à dessécher son coeur. Ceux qui s'aiment voient leur relation se dégrader lentement lorsqu'ils expriment de moins en moins leur gratitude. Celui qui est ingrat pense sans doute qu'il prive seulement les autres de reconnaissance. Mais il est le plus grand perdant, car c'est comme s'il se privait de boire de l'eau pour que les autres ne puissent pas se désaltérer. La solitude est la conséquence de l'ingratitude. Celui qui sait remercier n'est jamais seul. Est ingrat celui qui pense que rien ne mérite un merci. L'ingrat pense toujours qu'il n'a pas assez reçu, quoi qu'on lui ait donné. L'ingratitude est la soeur de l'amertume. > Qui, lorsque vous étiez enfant, a nourri votre corps? > Qui a payé pour vous donner un toit? > Qui, sur votre chemin de vie, a mis en vous son affection? > Qui a supporté vos défauts? > Qui vous a aidé à trouver votre voie? > Qui a réveillé votre espoir? > Qui a nourri vos ambitions? > Qui vous a donné confiance en vous?
Souvenez-vous des alliés ou des muses, des éveilleurs de conscience, qu'ils soient des proches ou des étrangers, qui ont, à un moment ou un autre, ouvert dans votre âme des portes donnant sur l'univers. 4/24/2006 Les 3 Portes de la SagesseUn Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage. "Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince. "Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi." Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE". "C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas". "C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES". "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses." "Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser." "C'est bien," dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise." "C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME." Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement." "C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte." A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut "ACCEPTE LES AUTRES". Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement."
"C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut "ACCEPTE LE MONDE". Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" "J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." "C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence". Et le Vieil Homme disparut. (Texte proposé par Françoise Laurent) |
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